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Barre, barré

$ 20038$
La structure métonymique peut être symbolisée par la formule:

$\displaystyle \ensuremath
{f ( \ensuremath{S}\xspace \dots \ensuremath{S'}\xspa...
...\ensuremath{S}\xspace
\cong \ensuremath{S}\xspace ( \frac{\ }{\ } ) s}\xspace $

le signe $ (\frac{\ }{\ })$ manifeste la barre de $ S$ sur $ s$. [Lac66a, p. 515]

$ 20047$
Le signe $ (+)$ de la formule de la métaphore manifeste le franchissement de la barre -. [Lac66a, p. 515]

$ 20049$
Le franchissement de la barre a une valeur constituante pour l'émergence de la signification. [Lac66a, p. 515]

$ 21035$
$ \not\!S$ est le $ S$ barré du désir. [Lac66a, p. 554]

$ 24026*$
Le sujet ne désigne son être qu'à barrer tout ce qu'il signifie. [Lac66a, p. 693]

$ 30012$
La plus forte coupure dans le discours est la barre entre signifiant et signifié. [Lac66a, p. 801]

$ 30082$
Ce n'est pas la loi qui barre l'accès du sujet à la jouissance. [Lac66a, p. 821]

$ 30083$
La loi fait d'une barrière un sujet barré. [Lac66a, p. 821]

$ 53001$
La linguistique s'institue d'une coupure qui est la barre posée entre le signifiant et le signifié. [Lac70d, p. 55]

$ 54015$
Dans tout énoncé, le sujet de l'énonciation est séparé de l'être par une barre. [Lac77a, p. 14]


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Jacques B. Siboni